Colombie — Cabo de la Vela (Guajira)
Données partiellesColombie — Cabo de la Vela (Guajira) est un spot à clapot, fond moyen, sans marées notables, en Colombie. Idéal entre 15 et 32 nœuds, saison : janvier, février, mars, avril, mai, décembre.
Marée sans impact notable sur ce spot — vérifié.
Découvrir Colombie — Cabo de la Vela (Guajira)
Au bout du désert de la Guajira, là où la Colombie devient Caraïbe et Wayuu, Cabo de la Vela est l'un des spots les plus ventés et les plus reculés du continent. Une baie d'eau plate couleur turquoise, l'alizé qui souffle presque toute l'année, et un bout du monde minéral où l'on ride entre rancherías indigènes et couchers de soleil incandescents.
Cabo de la Vela ne se visite pas, il se mérite. Au bout d'une piste interminable dans le désert le plus septentrional d'Amérique du Sud, on débouche sur une baie irréelle : eau plate et turquoise, collines ocre tombant dans la mer, et le vent qui ne s'arrête jamais. C'est la terre des Wayuu, un peuple qui vit ici depuis toujours entre désert et Caraïbe ; on dort dans leurs hamacs, on mange leur poisson, on ride sous leurs cerfs-volants à eux. La lumière du soir embrase tout. Peu de spots offrent cette combinaison : un plan d'eau de freestyle parfait, un vent quasi perpétuel, et l'intensité d'un vrai bout du monde.
Niveau et meilleur moment
Intermédiaire à expert. La baie est plate, peu profonde — on a pied sur des centaines de mètres, ce qui en fait un terrain de freestyle de rêve. Mais attention : ici l'alizé souffle fort (souvent 25-35 nœuds) et, surtout, il vient de la terre — c'est un vent globalement offshore, que seule la faible profondeur de la baie rend praticable (lis bien la sécurité). Ce n'est pas un spot pour débuter seul, et l'isolement impose d'être autonome. Quelques écoles et camps wayuu encadrent.
source : kiteguide.com ↗Cabo de la Vela est venté une grande partie de l'année (on parle de plus de trois cents jours de vent), avec un cœur de décembre à avril (alizé de nord-est puissant, 25-35 nœuds), un creux plus rafaleux en mai-juin et une accalmie en octobre-novembre. Le vent dominant vient du nord-est — il souffle de la terre vers la baie, donc avec une composante offshore : c'est ce qui rend l'eau si plate, et ce qui impose la vigilance (voir sécurité).
source : kiteguide.com ↗Guide d’arrivée
On rejoint Cabo de la Vela depuis Riohacca, par plusieurs heures de piste en 4×4 à travers le désert de la Guajira — c'est un voyage en soi. Pas d'eau courante fiable ni de réseau : on loge en rancherías wayuu (hamacs, cuisine locale). La baie est plate et peu profonde, couleur turquoise ; l'environnement est désertique, ventilé et brut, en territoire de la communauté indigène Wayuu, dont il faut respecter les usages.
source : kiteguide.com ↗Sécurité
C'est le point essentiel : l'alizé dominant de nord-est souffle de la terre vers la baie — il a une composante offshore. La baie reste praticable parce qu'elle est peu profonde (on a pied sur des centaines de mètres) et abritée, mais ne le sous-estime pas : par vent fort, une casse de matériel ou un kite à plat peut te faire dériver vers le large, sans secours proche. Reste près du bord, ne ride jamais seul, et fais-toi encadrer par une école. À cela s'ajoute l'isolement extrême : désert reculé, pas de structure médicale, territoire wayuu — autonomie et respect des lieux obligatoires.
source : se.kiteforum.com ↗Bientôt, par les riders
Ces espaces se rempliront avec les retours de la communauté.